LA BRÈCHE – Collectif de résistant·e·s ordinaires

On ouvre la brèche.

Un espace bienveillant et ouvert à tous les individus qui choisissent de dire non à la montée des fascismes. Un réseau de résistances plurielles qui s’organise pour faire reculer l’extrême droite dès 2027.

Qui sommes-nous

Tout a commencé avec une bonne grosse crise d’anxiété.
Alors que l’audimat de CNews était au sommet et que Bardella régnait sur les sondages de popularité. L’anxiété grimpait, elle aussi, mais que faire ?
Entre le métro, le boulot et le dodo. Comment trouver le temps de résister ?

Nous étions englué·e·s dans un quotidien qui avale tout : la colère, le souci de l’autre et l’indignation. Alors comment s’éviter la culpabilité du lendemain des présidentielles ?

Nous sommes lucides sur nos privilèges. Nous ne serons pas les premières victimes d’un régime sécuritaire et intolérant. Mais précisément !
Que faire à partir de ces privilèges ? Et quand est-ce que notre inaction devient une complicité ? Nous étions 40 et pourtant chacun·e de nous était seul·e face à ces questions.

Jusqu’à ce soir d’avril. Quand s’est ouverte la première brèche.
Nous nous sommes rassemblé·e·s. Nous avons dit toute notre colère, notre souci de l’autre et notre indignation. Nous avons reconnu la difficulté d’agir en tant qu’individu et l’espoir d’y arriver en tant que collectif.

Et depuis, le dimanche soir, le midi entre deux réunions ou dans un document partagé, nous ouvrons des brèches dans notre quotidien saturé pour cultiver notre instinct de résistance.

Nous faisons ce que nous pouvons, là où nous sommes, pour empêcher la progression de l’extrême droite dans les médias, dans les esprits et dans les urnes. Nous rêvons d’un monde de justice, d’égalité et d’amour et nous mettons notre temps et nos privilèges au service de ces idéaux.

Désormais, nous sommes la brèche, l’espace qu’on ouvre dans notre quotidien saturé pour prendre le temps de résister, la faille qu’on taille dans l’implacable avancée de l’extrême droite pour la fragiliser.